03.07.2009

Les dinosaures étaient plus petits qu'on ne le pense

Les dinosaures n'étaient pas aussi grands que ce que les scientifiques pensaient. En effet, la méthode utilisée pour estimer leur masse serait erronée, et leur taille a probablement été surévaluée. Les chercheurs pensent que la première estimation de la masse de l'Apatosaurus louisae, l'un des plus grands dinosaures connus, serait le double de sa véritable masse. Au lieu de 39 tonnes, Apatosaurus pèserait à peine 18 tonnes.

« Pendant 25 ans, les paléontologues ont utilisé un modèle statistique pour estimer le poids des dinosaures géants et d'autres grands animaux de lignées disparues » explique Gary Packard, directeur de recherche à l'université du Colorado. « En réexaminant les données de l'échantillon de référence initial, nous avons montré que le modèle statistique est sérieusement erroné et que les dinosaures étaient probablement deux fois moins lourds que ce que l'on croyait ».

L'échantillon de référence est constitué de 33 espèces de mammifères quadrupèdes classés selon leur taille : d'un rongeur de 47 grammes jusqu'à un éléphant de 4 tonnes. Les scientifiques ont extrapolé les mesures de ces animaux pour estimer la masse des dinosaures. Mais selon l'équipe du docteur Packard, une erreur mathématique s'est produite : ainsi, la masse du Styracosaurus doit être réduite de 21 % et le Diplodocus perd 27 % de sa masse passant ainsi de 5500 à 4000 kg.

12.06.2009

Oiseaux et dinosaures : aucun lien ?

oiseu001.jpgAprès avoir étudié comment les oiseaux bougent et respirent, une équipe de  scientifiques de l'université de l'Oregon (Etats-Unis) affirme que ces derniers ne descendent pas des dinosaures mais auraient évolué indépendamment.

Depuis des décennies, on sait que le fémur chez l'oiseau est quasiment figé, empêchant ces animaux de courir facilement. Mais les chercheurs américains ont découvert que cet os maintient également leurs poumons, leur permettant de respirer en plein vol. Tous les autres animaux ayant marché sur Terre, y compris les humains, les éléphants, les lézards et les dinosaures théropodes (famille qui comprend les T-Rex) ont un fémur libre de tout mouvement.

Cette découverte pourrait forcer les paléontologistes à reconsidérer leurs croyances selon lesquelles les oiseaux modernes sont des descendants directs d'anciens dinosaures carnivores. « C'est surprenant que nous n'ayons pas compris un élément basique de la biologie des oiseaux » déclare le chercheur américain John Ruben. Les caractéristiques telles que les plumes, les ailes et la façon unique qu'ont les oiseaux de se mouvoir se seraient donc développées séparément.

Selon le professeur Ruben, les oiseaux et les dinosaures partageraient un ancêtre commun, Karamuru vorax, qui parcourait la Terre il y a 250 millions d'années.« Il paraît maintenant très clair que les oiseaux ont évolué de leur propre côté et ne descendent pas directement des dinosaures théropodes » conclut John Ruben.

Source : Maxisciences

05.05.2009

Certains dinosaures auraient vécu plus longtemps


Source : Maxisciences

18.12.2008

Patagonie : le squelette d'un dinosaure géant

Le squelette d'un dinosaure carnivore géant, découvert dans la région argentine de Patagonie (sud) au coeur de rocs vieux de quelque 70 millions d'années, vient d'être présenté au Musée des sciences naturelles Bernardino Rivadavia à Buenos Aires.

Le spécimen baptisé "Austroraptor cabazai", a été découvert à Bajo de Santa Rosa, dans le nord de la Patagonie, dans une zone où avaient déjà été découverts des ossements de spécimens de dinosaures herbivores. L'importance de cette découverte réside dans le fait qu'il s'agit d'un des plus grands prédateurs du monde préhistorique, apparenté au groupe des dromaeosauridés (dinosaures carnivores), qui vécut dans de nombreuses régions du monde au Crétacé, il y a 145 à 65 millions d'années.

Agile et rapide, ce dinosaure était parmi les prédateurs les plus efficaces de son époque. Tous les dinosaures carnivores étaient bipèdes, à l'image du célèbre Velociraptor de Mongolie.

Source : Yahoo.fr

18.09.2008

Le règne des dinosaures, juste de la chance ?

Le règne sans partage des dinosaures sur la Terre pendant plus de 160 millions d'années n'a pas été le fait d'une supériorité physiologique supposée mais surtout... de la chance, selon des travaux publiés aux Etats-Unis.

fbb80f77d4b3c1ada6637b68e7a57721.jpg"Longtemps on pensait qu'il y avait quelque chose de spécial chez les dinosaures qui les aurait aidés à s'imposer durant leurs 30 premières millions d'années d'existence mais cela est faux", affirme Steve Brusatte, un chercheur de l'Université Columbia à New York, coauteur de cette étude.

"Si nous avions été des observateurs durant cette période de leur histoire à l'ère du trias, nous n'aurions sans doute pas parié sur les dinosaures pour être l'espèce dominante pendant les 130 millions prochaines années mais sur les crurotarsiens, leurs concurrents, dont les seuls descendants sont les crocodiliens", ajoute-t-il.

A la fin du trias, les crurotarsiens et les dinosaures se ressemblaient beaucoup et étaient probablement en concurrence pour consommer les mêmes ressources. Ces chercheurs (...) ont étudié les caractéristiques de l'évolution des dinosaures et des crurotarsiens durant ces 30 premières millions d'années en analysant près de 500 caractéristiques de squelette de 64 espèces ainsi que les rythmes d'évolution et les disparités morphologiques.

85ed5c6f02047b2f4ac8420926e2f508.jpgIls n'ont trouvé aucune différence dans ces mesures entre dinosaures et crurotarsiens, à la surprise des paléontologues.
Si les dinosaures avaient été "supérieurs" durant cette première période de leur histoire, ils auraient probablement connu une évolution plus rapide que celle des crurotarsiens, soulignent-ils. En termes de disparité morphologique, les crurotarsiens étaient même supérieurs, avec une plus grande diversité de taille, de types de corps, de régimes alimentaires et de modes de vie (aquatique et terrestre). (...)

Si les dinosaures et les crurotarsiens ont survécu à la première extinction de masse il y a 251 millions d'années, apparemment provoquée par l'impact d'une météorite, les crurotarsiens n'ont pas résisté à un second cataclysme destructeur 51 millions d'années plus tard. Un réchauffement important du climat dû probablement aux retombées de la chute d'une météorite a provoqué étrangement une extinction soudaine des crurotarsiens, épargnant les dinosaures devenus ensuite les maîtres de la Terre jusqu'à leur disparition, il y a 65 millions d'années quand une autre météorite a bouleversé le climat.

"On n'a pas de réponse (scientifique) à la question de savoir pourquoi les crurotarsiens ont disparu et pas les dinosaures", poursuit le paléontologue Michael Benton de l'université de Bristol (Grande-Bretagne), coauteur de cette recherche. "Nous suspectons que ce n'est rien d'autre que de la pure chance", dit-il. (...)

Source : AFP, Washington (Jean-Louis Santini)
 

30.04.2008

Le T-Rex est l'ancêtre de nos oiseaux

Ca vous fera peut-être rire la prochaine fois que vous regarderez un pigeon ou votre cuisse de poulet dans votre assiette, mais les oiseaux modernes sont les plus proches descendants du redoutable Tyrannosaure ou Tyrannosaurus rex, selon une étude publiée dans la revue Science. (...)

Les indices ne montraient jusqu'alors que des similarités anatomiques entre les dinosaures non-aviaires et les oiseaux.(...) Les analyses moléculaires ont montré des liens de parenté directe avec les poulets, les autruches et dans une une moindre mesure, avec les alligators.

Les chercheurs ont également effectué des analyses moléculaires similaires avec des protéines de collagène dérivées d'os fossilisés de mastodonte datant de 160 000 à 600 000 ans avant notre ère, qui ont établi une parenté étroite avec les éléphants modernes. (...)

Le T. rex est un grand dinosaure carnivore qui vivait dans l'actuelle Amérique du Nord à la fin du Crétacé entre 70 et 65 millions d'années avant notre ère. Son nom signifie "lézard tyran" mais il a en fait peu à voir avec les reptiles.

Source : AP, Washington.

16.10.2007

Encore un dinosaure géant inconnu

Des paléontologues argentins et brésiliens ont annoncé la découverte d'un dinosaure géant, premier représentant d'une branche inconnue de la famille des titanosaures qui vivait en Patagonie argentine, il y a 88 millions d'années.

ca7bd2855d1c33d0c9acf8559e8eac92.jpg«C'est le troisième plus grand fossile de dinosaures jamais découvert dans le monde et le plus complet d'entre eux, puisque nous avons retrouvé 70% du squelette», a affirmé le paléontologue argentin Jorge Calvo, directeur du Centre paléontologique de l'Université nationale de Comahue (Argentine) lors d'une conférence de presse à l'Académie des Sciences de Rio.

Ce dinosaure est un herbivore, de 32 à 34 m de long, pesant quelque 8 tonnes, représentant de cette branche jusque-là inconnue de titanosaures, baptisée Lognkosauria. Lui-même a été baptisé Futalognkosaurus dukei, un nom dérivé de la langue des Indiens Mapuche signifiant «chef géant des sauriens». Le nom «dukei» est un hommage à l'entreprise privée Duke Energy Argentina ayant financé la plus grande partie des fouilles sur les berges du lac artificiel «Lago Barreales», au nord de la Patagonie argentine.

Les paléontologues argentins et brésiliens ont aussi présenté à Rio une réplique de la première vertèbre cervicale - de 1m 10 de haut et qui devait peser de 200 à 300 kg- découverte en février 2000, au début des fouilles. (…)

Source : AFP, Rio de Janeiro.

 

09.03.2007

Une nouvelle espèce de dinosaure

Une nouvelle espèce de dinosaure herbivore et doté de cornes d'un mètre de long a été découverte en Alberta (Canada) et identifiée par des chercheurs de l'Ohio, selon les résultats de travaux publiés dans l'édition du "Journal of Paleontology" du mois de mars.

Les cornes de ce dinosaure, aussi larges qu'un bras humain, sont semblables à celle du tricératops, qui a vécu 10 millions d'année plus tard, mais l'animal appartient à une sous-famille qui avait habituellement de petites cornes de quelques centimètres. Michael Ryan, conservateur pour la paléonthologie des vertébrés au Museum d'histoire naturelle de Cleveland (Ohio), a découvert les restes de l'animal il y a six ans dans le sud de l'Alberta, alors qu'il étudiait à l'Université de Calgary.

La découverte est importante parce qu'il s'agit non seulement d'une nouvelle espèce, mais aussi d'un nouveau genre d'animal, la catégorie au-dessus au niveau de la classification. M. Ryan a indiqué que l'Albertaceratops nesmoi avait la taille d'un gros boeuf.

Source : AP, Cleveland.

25.12.2006

Découverte d'un dinosaure inconnu

Un dinosaure géant totalement inconnu et, surtout, le premier représentant d'un groupe jusqu'ici insoupçonné, a été mis au jour en Espagne.

Selon les chercheurs, le sauropode baptisé Turiasaurus riodevensis, dinosaure herbivore, devait peser entre 36 et 43 tonnes et vivait dans la région de Teruel, dans ce qui constitue aujourd'hui l'Espagne, à l'époque de la fin du jurassique, il y a 150 millions d'années. A noter que le célèbre Tyrannosaurus Rex ne dépassait guère les huit tonnes.

"L'humérus, long os de la patte avant qui va de l'épaule au coude, était aussi grand qu'un (humain) adulte", a précisé dans un communiqué Brooks Hanson, rédacteur adjoint de "Science". La griffe du premier doigt de son pied a la taille d'un ballon de rugby.

Pour l'un des grands spécialistes français des dinosaures, Eric Buffetaut, du CNRS, l'importance de ce fossile tient moins à sa taille qu'au fait qu'il révèle l'existence d'un groupe de sauropodes jusqu'ici insoupçonné.

01.12.2006

Le tyrannosaure des océans

medium_poisson_prehistorique.jpgUn poisson qui régnait sur les océans il y a 400 millions d'années était capable de déchiqueter ses victimes avec la force d'un tyrannosaure, ont découvert des scientifiques américains, après avoir reconstitué la musculature de la mâchoire de ce redoutable prédateur.

Dunkleosteus terrelli, un poisson de la taille d'un petit autobus, mesurait jusqu'à 11 mètres de long et pouvait peser jusqu'à 4 tonnes, selon cette étude publiée dans les Biology Letters de la Société royale britannique.

Les scientifiques connaissaient depuis longtemps ce prédateur par ses restes fossiles, mais sans soupçonner la force et la puissance de sa morsure. Les mâchoires de ce poisson à plaques cuirassées étaient capables d'exercer une pression de 5 tonnes. L'effet en était encore accentué par une dentition acérée, pouvant exercer une force de 5.500 kg/cm2.

De surcroît, Dunkleosteus terrelli était capable d'ouvrir et de refermer sa gueule en un éclair (un cinquantième de seconde). Habituellement, soulignent les auteurs de l'étude, un poisson a soit une morsure puissante, soit une morsure rapide, mais possède rarement les deux caractéristiques en même temps. La force des mâchoires de l'ancien prédateur est à peu près deux fois celle de l'actuel requin blanc à la sinistre réputation.

"Cette puissance de morsure est la plus élevée de tous les poissons vivants ou éteints et figure parmi les plus élevées" au sein du règne animal, soulignent les auteurs de l'étude, Philip Anderson (Université de Chicago) et Mark Westneat (Musée Field d'histoire naturelle de Chicago).

Pour rivaliser avec Dunkleosteus terrelli, on ne trouve que certains anciens dinosaures, en particulier le Tyrannosaurus rex, et les alligators.

Source : AFP, Paris. Image : Karen Carr (AFP/AFP/HO)

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