Les scientifiques de la Nasa pensent que la Lune, notre seul satellite naturel, aurait été créée à la suite d’une importante collision avec notre planète.
Le phénomène décrit comme le grand "Paf" par la Nasa se serait produit il y a 4,6 milliards d’années lorsqu’un objet de la taille d’une planète serait entré en collision avec la Terre. L’impact aurait alors créé un nuage de pierres "vaporisé" autour de notre planète qui s'est placé en orbite. Le nuage par la suite se serait refroidi et se serait rassemblé afin de former ce que l'on appelle aujourd’hui la Lune.
Toujours selon la Nasa, l’impact fût si violent qu’il libéra de la chaleur et de l’énergie donnant naissance à un océan de magma contenant de l’eau qui se serait évaporé lors des éruptions volcaniques. Le magma en refroidissant aurait formé une couche de pierres sous la croûte. Les scientifiques en ont ainsi conclu que la Lune posséderait beaucoup plus d’eau qu’ils ne le croyaient mais que celle-ci se trouverait en dessous de sa surface.
Source : Zigonet
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Plus que 100 ans pour l'homme ?
C'est la question que pose le journal The Australian, qui nous apprend que selon le scientifique australien Frank Fenner, le destin de l'homme est scellé dans un siècle. Cet éminent chercheur sur l'extinction des espèces est plus que sceptique quant à l'avenir de l'espèce humaine. Peu importe ce que nous faisons maintenant, ce serait déjà trop tard.
Le journal précise que Fenner est un scientifique reconnu, membre de l'Académie des sciences australienne et de la Royal Society. Son travail a été récompensé par de nombreux prix et il est l'auteur de centaines de textes scientifiques. A 95 ans, le scientifique accorde très peu d'interviews. En matière d'évolution, il s'y connaît. Il a étudié le phénomène sous toutes les coutures : au niveau moléculaire, au plan de l'écosystème jusque dans l'espace.
Selon Fenner, nous allons disparaître parce que nous sommes trop nombreux. C'est donc la croissance de la population mondiale qui est en cause. Si l'on en croit l'ONU, la population mondiale atteindra les 6,9 milliards cette année. Une tendance démographique qui, couplée à ce que Fenner appelle notre «consommation débridée», mènera à terme à la disparition de l'espèce humaine.
"L'Homo sapiens va disparaître, peut-être en l'espace d'un siècle, explique Fenner. Et beaucoup d'animaux aussi. C'est une situation irréversible. Je pense qu'il est trop tard. J'essaie de ne pas trop le dire car il y a des gens qui essaient de faire changer les choses".
Si beaucoup de scientifiques partagent ce constat, tous ne sont pas aussi catégoriques sur l'impossibilité de changer les choses. Ainsi, son collègue Boyden, immunologue reconverti dans l'écologie humaine, est plus optimiste : "Frank a peut-être raison, mais certains d'entre nous caressent l'espoir que l'on prenne conscience de la situation. Et qu'on en arrive aux changements nécessaires pour en arriver au développement durable".Source : The Australian, Yahoo!
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Les animaux laids sont moins protégés
L'homme est très sélectif dans ses choix : les espèces en voie de disparition les plus laides sont les moins considérées. Ce qui contredit le fameux dicton selon lequel il n'y a pas que le physique qui compte...
D’après une étude menée par des chercheurs en Afrique du Sud, les espèces dont on se préoccupe le plus sont les plus attrayantes ou les plus impressionnantes, comme par exemple les ours et les panthères, au détriment des grenouilles ou des lamantins.
Ainsi, entre 1994 et 2008, le lamantin n’a fait l’objet que de quatorze études en Afrique du Sud alors que l’adorable suricate a été au centre de plus de 100 études sur la même période. De même, les grands mammifères menacés ont été 500 fois plus étudiés que les amphibiens dans la même situation. Les plus appréciés sont les chimpanzés et les léopards.
Ce n'est peut-être pas un hasard si les symboles des associations de protection des animaux sont bien souvent des grands mammifères (le panda du WWF par exemple). Il est donc grand temps de s'occuper aussi des espaces menacées peu gâtées par la nature. -
Une montagne sous l'Antarctique
Une équipe de scientifiques vient de publier des images détaillées des montagnes Gamburtsev, une chaîne de montagnes située sous l’Antarctique.
Découvertes voici cinquante ans environ, les montagnes Gamburtsev, d’une longueur de 1200 kilomètres, s’élèvent à plus de 2400 mètres de hauteur et sont enfouies sous une couche de glace de plus de 1,6 kilomètre d’épaisseur.
Les images révèlent des paysages avec des sommets très proéminents, des rivières profondes et des lacs d’eau liquide… enfouis sous le pergélisol. Pour parvenir à constituer ces images, une équipe de sept scientifiques a été mobilisée durant deux mois. Ils ont récolté une énorme quantité d’informations, à l’aide d’équipements ultra sophistiqués. Reste désormais à les interpréter.
Source : Maxisciences
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Les serpents volants existent
Plusieurs espèces de serpents sont capables de se déplacer d’arbre en arbre en planant dans les airs. Ces ophidiens, peu venimeux, d'une taille comprise entre 60 cm et 1,20m appartiennent à la famille des Colubridés et vivent dans le sud-est asiatique, de l'ouest de l'Inde à l'Indonésie.Les scientifiques ont étudié de près leur technique de vol. L'animal se place d'abord à l'extrémité d'une branche d'où il se laisse pendre, formant dans l'air la forme "J" avec son corps. Puis il se propulse avec la partie inférieure de celui-ci et lâche prise. Il prend alors la forme d'un "S", s’aplanit, doublant quasiment la largeur de son corps pour en faire une "voile" propre à intercepter les courants ascendants.
En ondulant d’avant en arrière pour tourner, ces serpents planeurs associent l’élan de la chute libre et les contorsions de leur corps souple pour circuler dans la partie supérieure des arbres. De la sorte, ces serpents n'ont pas besoin de s'aventurer à terre où ils pourraient croiser un prédateur.
Source : Maxisciences
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