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  • Des milliers de nouvelles espèces marines

    Les espaces marins sont encore peu connus. Un projet s'étendant sur dix ans (www.coml.org) a permis de recenser plus de 6000 nouvelles espèces marines, essentiellement des crustacés et des mollusques.
    Ce programme devrait également contribuer à mieux connaître l'impact de certaines menaces comme la surpêche de la morue et du thon, les différents types de pollution ou le réchauffement climatique.

    Puffin.jpgPas moins de 2700 experts dans 80 pays ont oeuvré de concert pour découvrir plus de nouvelles espèces que prévu, des mers arctiques aux flancs volcaniques de certains fonds marins.

    Parmi les découvertes figurent notamment des créatures telles qu'un "crabe yéti" aux pinces poilues, un poisson lumineux vivant dans les profondeurs marines, une espèce de crevette que l'on croyait éteinte depuis la période jurassique ou un calmar de sept mètres de long.
    De même, les chercheurs ont découvert un puffin (oiseau de mer) qui parcourt 64 000 km tous les ans, soit la plus importante migration connue.

    Aujourd'hui, on connait 250 000 types d'animaux ou de végétaux dans les océans. Les scientifiques estiment qu'il en reste environ 750 000 (!) à découvrir, notamment dans les étendues inexplorées de l'Arctique, de l'Antarctique ou de la partie orientale du Pacifique.
    En outre, la plus grande partie du plancher marin n'a toujours pas fait l'objet du moindre prélèvement. Pour chaque espèce que nous connaissons, trois autres restent à découvrir.

    Source : Reuters
    Photo : un puffin fuligineux

  • Un nouveau cachalot géant ... fossilisé

    Leviathan6melvillei_0.jpgC'est un monstre marin préhistorique que l'on a découvert en 2008 sur les côtes péruviennes. Les paléontologues l'ont décrit cette année dans la fameuse revue Nature, à partir de son crâne fossilisé. Ce véritable "monstre marin" était probablement un redoutable prédateur.

    La découverte sporadique de dents gigantesques suggérait aux spécialistes l’existence d’un grand cétacé carnassier dans les eaux du Miocène. L’identité de ce titan vient d’être dévoilée par une équipe internationale : il s’agit d’une nouvelle espèce de cachalot fossile, la plus grande à ce jour, qu’ils ont baptisée Leviathan melvillei en l'honneur d'Herman Melville, l’auteur de Moby Dick.

    Seuls le crâne long de 3 mètres, les mandibules et les terribles dents – 36 cm de longueur pour 12 cm de diamètre ! – ont été mis au jour, mais les chercheurs estiment sa taille entre 13,50 m et 17,50 m.

    Ce super prédateur hantait les profondeurs il y a 12 à 13 millions d’années, partageant son habitat avec de nombreuses baleines à fanons dont il se nourrissait peut-être. Ses dents, présentes également sur la mâchoire supérieure – contrairement aux cachalots actuels, qui n’en ont que sur la mâchoire inférieure – lui permettaient d’infliger de profondes morsures, arrachant d'impressionnantes bouchées à des proies qui ne devaient pas moins l'être. On ignore pour l’instant les causes de la disparition de cette espèce.

    Source : Maxisciences

  • Ces objets stellaires au-delà de Neptune

    600px-TheTransneptunians_Size_Albedo_Color.svg.pngSi vous voyagez dans l'espace et que vous dépassez l'orbite de Neptune (on peut toujours rêver), vous croiserez la trajectoire, à plus de 5 billions de kilomètres de la Terre (vous voyez ce que cela fait, en distance.. ?), d'objets stellaires encore peu connus de l'homme.

    Dans la périphérie de Pluton, se trouvent ce que l'on appelle des objets transneptuniens. Le premiers d'entre eux ont été découverts en 1930. On en a baptisé certains de noms tout droit sortis d'un manga japonais comme Ixion, Quaoar, Sedna, Varuna ou Makemake. En fait, on sait très peu de choses sur ces objets car les deux sondes qui sont passées à proximité, Voyager 1 et 2, n'ont pas été très curieuses. 

    Aussi ce sont les astronomes sur Terre qui étudient de très loin ces corps célestes dont ils ont dénombré un millier, sans trop savoir de quoi ils sont faits. Grâce à Hubble, on a pu toutefois identifié quatorze nouveaux exemplaires de ces objets qui remonteraient à la formation du système solaire. Ces mini-planètes ont une taille qui varie entre 45 km et 96 km de diamètre et sont très peu lumineux. Ce qui explique qu'ils soient à peine perceptibles.

    Source : Maxisciences