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  • Etrange Nature prend des vacances !

    Tout le monde a droit de souffler un peu, aussi je prends quelques semaines de congé et vous laisse parcourir les archives du blog pour vous remémorer les grands moments de l'année 2009.

    Je serai de retour après le 15 août pour vous donner les dernières actus sur l'Etrange Nature qui nous entoure et préparer le 4ème anniversaire de ce blog en septembre prochain.

    Bonnes vacances à tous, profitez bien de la vie et faites-nous part de vos découvertes !

    Merci pour votre fidélité et à très bientôt,

    J.

  • Premier homme sur la Lune : 40 ans déjà...

    Le 21 juillet 1969, à 2h 56 minutes 15 secondes UTC, l'astronaute américain Neil Armstrong posait son pied gauche sur la surface lunaire et disait les mots suivants : « That's one small step for [a] man, one giant leap for mankind » ce qui peut se traduire par « C'est un petit pas pour l'homme, mais un bond de géant pour l'humanité ».

    Sur Etrange Nature, quarante ans plus tard jour pour jour, nous ne pouvions que rendre hommage à ces pionniers et espérer que d'autres, bientôt, nous fassent rêver autant sur la route de Mars... En attendant, quelques clichés souvenirs - ce n'est pas moi qui les ait pris :-) - cliquez dessus pour obtenir une version plus grande.

    Terre vue de la Lune.jpg
    Man on The Moon.jpg
    Moon-apollo17-schmitt_boulder-1.jpg
  • Des dizaines de calmars géants en Californie

    Je sais que les lecteurs d'Etrange Nature vouent une étrange passion aux calmars géants (le mot "'calmar" étant l'un des mots-clés les plus saisis pour aboutir en ce lieu). L'actualité nous rattrape avec cette histoire survenue il y a quelques jours à peine.

    Après un tremblement de terre, les habitants de La Jolla, près de San Diego (Californie) ont pu assister à l'échouage de plusieurs dizaines de calmars géants sur la plage. De nombreuses personnes présentes sur les lieux ont essayé, en vain, de remettre à l'eau les animaux appartenant à l'espèce Dosidicus gigas. Ceci afin de leur éviter d'être dévorés par les goélands, lesquels n'ont pas manqué de profiter de ce banquet impromptu.

    Selon les experts, le séisme et l'échouage des animaux n'auraient pas de lien de cause à effet. William Gilly, spécialisé dans l'étude des calmars à la station océanique Hopkins de l'université de Stanford, précisait ainsi que les scientifiques ont commencé à trouver des cadavres de calmars échoués 3 jours avant la survenue du tremblement de terre. "A moins que les calmars n'aient pressenti le séisme, je ne pense pas qu'il y ait un quelconque lien entre ces deux événements", a-t-il conclu.

    Pouvant atteindre 2 mètres et peser 45 kilos, le calmar Dosidicus gigas est encore mal connu. Les raisons de cet échouage en masse demeurent aujourd'hui inexpliquées.

  • Vidéo : une baleine albinos en Australie

    Une baleine à bosse (Megaptera novaeangliae) albinos a été filmée en pleine migration, entourée de ses congénères, au large de la côte est de l'Australie. L'animal, très rare, a été immortalisé en vidéo lors de son passage au large de l'Etat du Queensland, longeant la côte pour gagner des eaux plus chaudes au nord du continent.

    Intégrée à un petit groupe de cétacés, cette baleine serait la seule baleine à bosse albinos recensée dans le monde, selon la Pacific Whale Foundation. Surnommée "Migaloo", elle aurait une vingtaine d'années et est un visiteur régulier de la côte est australienne.

  • Jurer soulage la douleur

    Que celui qui n'a jamais lancé un juron en se coinçant le doigt dans une porte ou en se cognant un orteil contre le bord d'un lit me jette la première pierre ! Un réflexe courant et peu élégant, mais semble-t-il très efficace pour aider à soulager la douleur.

    Des chercheurs de l'université britannique de Keele ont constaté que le fait de répéter un juron augmentait le seuil de tolérance à la douleur de volontaires dont la main était plongée dans l'eau glacée. Cela leur permettait de maintenir cette position plus longtemps que lorsqu'ils répétaient un mot plus "neutre".

    Le fait de jurer, "phénomène linguistique presque universel", n'entraîne donc "pas seulement une réponse émotionnelle mais aussi une réponse physique", ce qui pourrait expliquer pourquoi cette pratique séculaire s'est développée et persiste aujourd'hui, a expliqué Richard Stephens, l'un des auteurs de cette étude publiée dans la revue scientifique Neuro Report.

    Source : Lemonde.fr