Alors qu'ils comptaient étudier des phoques et d'autres espèces voisines, des scientifiques en mission dans le Pacifique nord ont pu observer un animal extrêmement rare : une orque albinos !
Comme le précise l'article (en anglais) qui relate la découverte, cela revient à trouver une aiguille dans une botte de foin...
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Une autruche préhistorique près de Paris
Il est assez rare que les découvertes de fossiles préhistoriques aient lieu en France : c'est pourtant le cas avec cette vertèbre fossile découverte dans une carrière de la vallée de l'Oise qui révèle qu'un grand oiseau terrestre proche de l'autruche a vécu dans cette région il y a 56 millions d'années.
L'os est en cours d'étude, mais on peut dire dès à présent qu'il provient d'une sorte d'autruche primitive, précise à l'AFP Eric Buffetaut, paléontologue au Centre national de la recherche scientifique (CNRS) qui travaille au Laboratoire de géologie de l'Ecole normale supérieure de Paris. D'autres fossiles trouvés dans la même couche géologique, à une soixantaine de kilomètres au nord de Paris, suggèrent que la vertèbre remonte à la fin de l'ère paléocène, et date donc d'environ 56 millions d'années, ajoute-t-il.
Un oiseau similaire avait été trouvé au 19e siècle aux environs de Reims et avait reçu le nom de Remiornis, mais les fossiles de ce parent de l'autruche demeurent très rares, souligne Eric Buffetaut. A en juger par les dimensions de la vertèbre de l'Oise, cet oiseau avait une taille proche de celle de l'autruche, le plus grand oiseau actuel, pouvant atteindre 2,50 m de haut.
Cependant, à la différence de l'autruche d'aujourd'hui, qui vit dans des milieux semi-désertiques, l'oiseau de l'Oise vivait apparemment dans des zones humides à la végétation dense, sous un climat chaud, en compagnie de tortues, de crocodiles et de divers mammifères dont les restes ont également été découverts dans les carrières.
Ses moeurs, estime le paléontologue, devaient donc se rapprocher plutôt de celles du casoar, cousin de l'autruche des forêts tropicales de Nouvelle-Guinée et du nord-est de l'Australie. Contrairement aux autruches, qui sont essentiellement herbivores, le casoar se nourrit à la fois de fruits et de petits animaux.(...)
Source: AFP, Paris. -
Météorite du Pérou : le retour
La météorite qui s'est abattue sur le Pérou en septembre 2007 (lire la note Une météorite toxique au Pérou) continue d'intriguer les scientifiques. Creusant un profond cratère, elle se déplaçait plus vite et a frappé plus fort qu'on aurait pu le penser, ont annoncé des chercheurs.
La météorite, qui a creusé un cratère de 15 mètres de diamètre, était faite de roche et, en théorie, "aurait dû se désintégrer dans l'atmosphère bien avant d'atteindre la surface de la Terre", a déclaré Peter Schultz, professeur de géologie à l'université Brown de Rhode Island. "Ce fut peut-être le cas, mais les morceaux sont restés solidaires et se déplaçaient à 24 000 km/h au moment de l'impact", a-t-il expliqué lors d'une conférence sur les sciences planétaires et lunaires au Texas.Généralement, seules les météorites faites de métal atteignent la surface de la Terre suffisamment intactes pour y creuser un cratère. "Elles arrivent dans l'atmosphère, elles ralentissent, et elles explosent", a expliqué Schultz dans une interview téléphonique. "Cela peut faire un trou dans le sol, comme un puits, mais pas un cratère. Mais cette météorite a continué à se déplacer à une vitesse 40 à 50 fois plus rapide que ce à quoi on pouvait s'attendre." (...)
Des dizaines de personnes qui sont allées voir le cratère, situé près du lac Titicaca et de la frontière avec la Bolivie, se sont plaintes de vomissements et de maux de tête. Certains se demandent si le bruit et le trou ont vraiment été causés par la météorite.
"C'est l'une des raisons pour lesquelles nous y sommes allés. Nous voulions distinguer la réalité de la fiction", a expliqué Schultz. "Dire que beaucoup de personnes ont été malades était exagéré. Elles n'ont pas été malades, elles étaient surprises."
Une équipe du Centre spatial Johnson de Houston a analysé deux morceaux de roche gris foncé tirés de la météorite et ont dit lors de la conférence qu'elle ne ressemblait pas aux météorites en provenance de sources connues telles que Mars. Schultz a expliqué le bruit suscité par l'impact par le fait que la masse rocheuse tournait et avançait à très grande vitesse. "Nous ne nous attendions pas à ça", a-t-il dit. "A tel point qu'on a été nombreux à penser que c'était un faux. Cela ne cadrait pas du tout avec notre compréhension de la façon dont se comportent les météorites."
(...) Selon le chercheur, cette découverte pourrait remettre en cause l'idée traditionnelle selon laquelle toutes les petites météorites rocheuses se désintègrent avant de toucher la Terre.
Source : Reuters, Washington.
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Des lueurs étranges lors d'un séisme
C'est un phénomène rare et méconnu qui suscite l'interrogation de nombreux spécialistes. Je veux parler de ces puissants flashes lumineux que des témoins observent dans le ciel lors d'un tremblement de terre. Ce fut le cas très récemment lors du séisme qui a ébranlé les îles britanniques mais également lors du tremblement de terre au Pérou en août 2007 (voir vidéo ci-dessous).
Le phénomène qui n'est pas récent (observé depuis des siècles et même photographié au Japon dans les années 60) n'est pris au sérieux que depuis peu. Désormais, avec la prolifération des camescopes, on dispose de quelques preuves du phénomène proche de la foudre en boule.
Sur Futura-Sciences, "Graham Hubler, du United States Naval Research Laboratory et expert dans ce genre de manifestation, confirme l’existence de nombreux rapports de foudre en boule associés aux secousses sismiques. Selon lui, ces éclairs lumineux pourraient avoir pour origine des minerais aux propriétés piézoélectriques qui se trouvent à l’état naturel dans le sol, pouvant libérer une très haute tension électrique lorsque la pression varie fortement suite à un mouvement tellurique violent".
A priori, aucune trace d’explosion ou même de combustion n’est découverte au sol à l’endroit du phénomène, qui semble quelquefois s’être produit au-dessus de la mer. Reste peut-être l'hypothèse des générateurs électriques qui tombent en panne, une piste sur laquelle nous reviendrons prochainement
A suivre donc...
Source : Futura-Sciences