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  • La plus grosse pépite d'or depuis 120 ans

    C'est en se promenant avec son chien dans un chemin de terre qu'un retraité a découvert en Anjou la plus grosse pépite d'or jamais découverte en France métropolitaine depuis le XIXe siècle. D'un diamètre de 3 cm pour une épaisseur de 1,8 cm, la pépite pèse 57,5 grammes. 

    Le lieu de sa découverte est jalousement tenu secret, au cas où il recèlerait encore de tels trésors. L'or est une vieille histoire dans le Maine-et-Loire, où une mine a été exploitée pendant plusieurs siècles à Saint-Pierre-Montlimart avant d'être fermée il y a une cinquantaine d'années. En dépit de sa proximité avec le fleuve, les analyses scientifiques ont démontré que la pépite "native" - c'est à dire naturelle et non pas résultat d'un travail humain - n'était pas "alluvionnaire" mais de type "filonienne" (provenant d'une pierre, voire d'un filon).

    Cette pièce de musée par excellence ne restera vraisemblablement pas en France. A la suite des analyses scientifiques, effectuées à l'Institut des matériaux de Nantes, rattaché au CNRS, le découvreur, après moult hésitations, a décidé de la vendre. Les trois personnes l'ayant récemment acquise ont à leur tour eu plusieurs propositions d'achat. Des musées français sont sur les rangs, mais la pépite risque de partir à l'étranger. Comme la précédente grosse pépite, d'un poids dix fois supérieur (553 grammes), découverte en Ardèche en 1889 et partie depuis aux Etats-Unis.

    Source : Clarisse Lucas (AFP, Angers).

    Ajout du 6/04/2008 : la pépite restera finalement en Anjou, lire ici.

  • L'attaque des coccinelles asiatiques

    23f4a78148ca1717970bffab1a610a98.jpgElles avaient déjà envahi le nord-est de la France début octobre 2007, voici que les coccinelles "harmonia axyridis" font le siège de nombreuses habitations d'Ile-de-France. L'INRA (Institut National de la Recherche Agronomique) a confirmé le phénomène : la coccinelle est présente dans les Hauts-de-Seine, les Yvelines et des témoins ont également signalé une concentration en Seine-et-Marne. Les habitants de ces régions découvrent leurs façades recouvertes de coccinelles qui n'hésitent pas à s'engouffrer dans les habitations si on laisse les fenêtres ouvertes. 

    L'une des solutions les plus efficaces pour s'en débarrasser consiste à les aspirer avec un aspirateur, puis de conserver le sac d'aspirateur une semaine au congélateur, par - 16 °, pour s'assurer de leur destruction.

    L'invasion descendrait vers la vallée du Rhône, mais il est impossible à ce stade de savoir si elle va empirer.

  • Orage de grêle exceptionnel à Bogota

    Les habitants de Bogota ont été victimes d'un orage de grêle exceptionnel le 5 novembre 2007. Cette violente pluie de grêle, qui a formé en à peine une heure une couche de glace de près de deux mètres, est la plus forte jamais constatée en Colombie depuis trente ans, a indiqué l'Institut d'études météorologiques (Ideam).

    bd37f11f56d4f5bb2d331d4f966ac7ff.jpgAu plus fort des intempéries, il a plu entre 60 et 70 mm par heure, soit trois fois plus la moyenne, a relevé Humberto Gonzalez, responsable des prévisions à l'Ideam. Les spécialistes ont attribué cet orage au phénomène baptisée "Niña" (petite fille, en espagnol), caractérisé par le refroidissement des eaux de l'océan Pacifique et qui pourrait durer jusqu'au début de l'année 2008.

    La directrice des Services colombiens de prévention et d'urgences, Diana Rubiano, a toutefois observé qu'il s'agissait d'un "phénomène peu commun en milieu urbain". Les autorités ont affirmé que la grêle n'avait fait aucune victime, ni détruit totalement de maisons. En revanche, une quarantaine de personnes ont souffert d'hypothermie, 70 véhicules ont été endommagés et quelque 300 familles ont dû être hébergées.(...)

    L'Organisation météorologique mondiale (OMM) a estimé que ce phénomène "Niña" se prolongerait durant trois à six mois, avec pour conséquence une sécheresse en Australie et des pluies le long de la côte Pacifique en Amérique latine.

    Source : AFP, Bogota.

  • Les OVNI : une réalité selon des pilotes

    Plusieurs pilotes militaires et civils, réunis à Washington, ont rivalisé lundi de témoignages saisissants pour raconter leur étrange rencontre avec des objets volants non identifiés, espérant ainsi inciter les autorités à prendre au sérieux ces phénomènes inexpliqués, souvent tournés en dérision.

     

    Film d'OVNI au dessus d'un lac en Italie - Très probablement un faux.

    "Rien dans mon entraînement ne m'avait préparé à cela", assure James Penniston, officier retraité de l'armée de l'Air américaine, avant de raconter avoir vu et touché "un vaisseau triangulaire, illuminé de bleu et de jaune", qui était posé dans une forêt attenante à une base aérienne britannique à Woodbridge (GB) en 1980.

    L'OVNI "était chaud au toucher et avait une texture métallique. L'un des côtés était couvert de symboles dont le plus grand était un triangle", raconte-t-il.

    "La lumière s'est intensifiée (...) le vaisseau a décollé du sol sans bruit ni mouvement d'air et est parti incroyablement vite", devant plus de 80 personnes de la base. "Dans mon carnet, j'ai écrit vitesse: impossible".

    M. Penniston fait partie d'un panel international d'une vingtaine de pilotes et de scientifiques, signataires d'une pétition réclamant de sérieuses investigations sur ce sujet.

    "Que le gouvernement américain arrête de perpétuer le mythe selon lequel il existe une explication conventionnelle à tous les phénomènes d'Ovni. Notre pays doit rouvrir l'enquête", a déclaré lors d'une conférence de presse Fife Symington, ex-gouverneur d'Arizona lui-même témoin d'un Ovni en 1997.

    Plus généralement, "pour des raisons de sûreté nationale et de sécurité aérienne, chaque pays devrait s'efforcer d'identifier tout objet circulant dans son espace aérien", soulignent ces personnalités.

    "Malheureusement, le sujet des Ovni a été contaminé par de fausses informations, fournies aux médias par des personnes non qualifiées", déplore Rodrigo Bravo, un expert de l'armée de l'Air chilienne.

    Pourtant, "l'un de nos plus illustres cas, en 1988, a montré que les Ovni pouvaient être un danger pour les opérations aériennes : un B737 en approche finale à Puerto Montt (Chili) s'est retrouvé face à une grande lumière blanche entourée de vert et de rouge qui fonçait sur lui, et le pilote a dû faire un virage serré à gauche pour éviter une collision".

    Lundi, les pilotes présents à Washington rivalisaient d'anecdotes tout aussi saisissantes, pour le plus grand plaisir des "croyants" dans la salle.

    En 1976, Parviz Jafari, ex-pilote de chasse iranien, a tenté en vain d'attaquer à bord de son F-4 "un objet clignotant de lumières rouge, orange et bleu clair", au-dessus de Téhéran. Mais "dès que je m'approchais trop, mon armement était coincé et ma radio brouillée", se souvient-il.

    Ancien commandant de bord d'Air France, Jean-Charles Duboc assure lui avoir observé "un Ovni près de Paris, pendant un vol Nice-Londres, qui ressemblait à un énorme disque, d'environ 300 mètres de diamètre" et qui a laissé une signature radar.

    Mais "comme toutes les compagnies aériennes, Air France est soucieuse de son image. C'était très dur d'aborder le sujet", affirme l'ancien pilote.

    "Qui croit aux Ovni? C'est l'attitude systématique de la FAA", l'autorité américaine de l'aviation civile, assure un de ses anciens cadres, John Callahan, découragé d'enquêter sur un Ovni repéré au-dessus de l'Alaska en 1987.

    "Quand j'ai demandé au responsable de la CIA ce qu'il en pensait, il m'a dit C'est bien un Ovni, mais on ne peut pas le dire au public américain, il paniquerait", raconte-t-il.

    Le phénomène est pourtant bien réel, selon Nick Pope, ancien du ministère britannique de la Défense : sur les 10.000 signalements reçus par le gouvernement britannique depuis 1950, "la plupart des Ovni se sont révélés être des avions, des satellites et des météorites, mais dans 5% des cas, aucune explication n'a pu être établie".

    Source : Daphné Benoit (AFP, Washington)