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Nature et Animaux

  • Un coyote à New York

    Mercredi 19 avril 2006

    Quelques semaines après un premier coyote qui avait fait de Central Park son terrain de chasse, un autre coyote a décidé, lui aussi, de s'établir à New York. Deux golfeurs auraient aperçu le coyote mardi près du trou numéro 5 sur le parcours du parc Van Cortlandt, selon le département des Parcs et Loisirs.

    Le coyote repéré à Central Park est mort le mois dernier. Il avait été capturé quelques jours plus tôt par des policiers new-yorkais à la suite d'une "poursuite" dans le plus grand parc de la ville.

    Les bêtes se faufileraient en ville depuis les banlieues, selon les autorités qui n'envisagent pas pour l'instant d'abattre le coyote repéré sur le terrain de golf. Le prédateur ne poserait pas de danger immédiat aux humains ou aux animaux de compagnie, selon le commissaire aux parcs Adrian Benepe. "Central Park est fréquenté quotidiennement par des milliers de personnes", a-t-il justifié, alors que le parc Van Cortlandt est beaucoup moins prisé.

    Source : AP

  • Le lapin-garou existerait-il ?

    Vendredi 7 avril 2006

    Les potagers d'un petit village du nord de l'Angleterre semblent être les victimes d'un lapin monstrueux qui s'attaque aux navets et arrache les poireaux. Furieux, jardiniers et horticulteurs de Felton, près de Newcastle, ont pris les armes et instauré des tours de garde pour protéger leurs choux et leurs carottes.

    medium_lapingarou.jpg"Ils disent que c'est un monstre. Il est très gros, presque de la taille d'un chien", a déclaré Joan Smith, dont le fils Jeff possède un lopin attaqué par le rongeur. "Il mange tout, tous les légumes", a-t-elle dit à Reuters. "Ils tentent de l'abattre. Ils comptent le coincer mais je crois qu'il est très rusé."

    Ceux qui disent avoir croisé le chemin du monstre de Felton décrivent un animal noir et brun, un croisement entre un lapin et un lièvre avec une oreille plus grande que l'autre. Jeff Smith, 63 ans, a soulevé le problème au conseil paroissial. "Il venait s'acquitter de la taxe annuelle pour son jardin ouvrier et a signalé (qu'il y avait) "ce gros croisement entre un lièvre et un lapin", a rapporté la secrétaire du conseil Lisa Hamlin. Le sexagénaire a décrit l'animal comme une "bête" qui laissait de grosses empreintes.

    "Ce n'est pas un lapin ordinaire. Nous avons affaire à un monstre", a-t-il déclaré dans la presse locale. "Il est vraiment énorme. La première fois que je l'ai vu je me suis dit 'mais qu'est-ce que c'est que ça?'" "Nous avons deux gars avec des armes qui essaient de l'abattre. Mais il est très malin."

    Source : Londres, Reuters.

    Note de l'auteur : une nouvelle mission pour Wallace et Gromit... ?

  • Du poisson au vertébré : le chaînon manquant ?

    Jeudi  6 avril 2006

    Des fossiles mi-poissons mi-tétrapodes, découverts dans l'Arctique canadien, rétablissent un chaînon manquant dans l'évolution entre poissons et animaux capables de se mouvoir sur la terre ferme, il y a quelque 375 millions d'années, selon deux articles publiés dans Nature.

    medium_tiktaalik.jpgLes fossiles de Tiktaalik roseae, sorte de poisson-alligator plat doté de nageoires articulées capables de supporter un corps de plus de deux mètres de long, permettent de "documenter la séquence des changements évolutionnaires" qui a abouti aux tétrapodes, estiment les auteurs de ces articles dans la revue scientifique à paraître jeudi.

    Tiktaalik a été nommé par le Conseil des Sages de Nunavut, sur le territoire desquels ont été trouvé les fossiles, a indiqué l'Université de Chicago dans un communiqué. Le mot signifie "grand poisson de basses eaux".

    Jusqu'à la découverte de ces fossiles, "l'origine des principales caractéristiques des tétrapodes était restée dans l'ombre", notent Edward Daeschler (Académie des sciences naturelles, Philadelphie, USA), Neil Shubin (Université de Chicago, USA) et Farish Jenkins (Université de Harvard, Cambridge, USA).

    Les tétrapodes, ces vertébrés qui aujourd'hui comprennent aussi bien les reptiles (dont les serpents) que les amphibiens, les oiseaux et les mammifères, se sont adaptés à la vie terrestre grâce à leurs deux paires de "membres marcheurs", issus des nageoires lobées des sarcoptérygiens (poissons primitifs). (...)

    La découverte de Tiktaalik vient (...) étayer l'hypothèse selon laquelle c'est "l'habitat en eaux peu profondes dans les plaines inondables du continent euraméricain pendant le Dévonien supérieur qui a abrité la transition entre les poissons et les tétrapodes", soulignent-ils.

    Source : AFP, Paris.
    Photo : Ted Daeschler (AFP/AFP/Nature)