Paléontologue de son métier, le canadien Hans Larsson a consacré sa vie aux dinosaures. Plutôt que de continuer à déterrer leurs os fossiles, il aimerait désormais les voir de ses propres yeux. Un fantasme digne de Jurassic Park que le scientifique aimerait concrétiser. Pour cela, il a commencé à transformer génétiquement des embryons de poussins en créatures disparues de la surface de la terre depuis des millions d'années !
Dans une interview à l'AFP, Hans Larsson a confié n'en être qu'aux balbutiements de cette recherche mais avoir tout de même commencé très sérieusement à se pencher sur le sujet. "Si je peux démontrer clairement que le potentiel pour le développement de traits anatomiques des dinosaures existe chez les oiseaux, explique-t-il, cela prouvera à nouveau que les oiseaux descendent directement des dinosaures"... Reste à savoir si ensuite il n'aura pas envie de créer un vrai dinosaure et là, c'est une autre histoire...
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Un varan... dans le Lot
Pas un jour qui ne passe sans que l'on trouve un animal exotique vagabondant dans nos campagnes. Après le cobra royal de Touraine, vous avez peut-être entendu parler de ce randonneur qui, à proximité du village de Terrou (Lot), a aperçu au milieu des herbes sauvages un gros lézard de 80 cm de long, avec un corps brun orné de taches claires. Ayant appelé des renforts, le promeneur s'est renseigné auprès du Reptiland de Martel (je ne connais pas, mais sans doute un endroit passionnant à visiter) qui a évoqué la présence d'un varan.
Pour avoir eu la chance d'en voir de près lors d'un séjour sur l'île de Komodo en Indonésie, je peux vous assurer qu'il s'agit d'animaux carnivores très impressionnants, que l'on surnomme aussi des "dragons" et devant lesquels on en mène pas large ! Les spécimens les plus gros pèsent des dizaines de kilos et mesurent plusieurs mètres.
Capturé grâce à une cage à fouine, le gros lézard du Lot s'avère être un varan des savanes, âgé de 7 ans. Une espèce nettement plus petite que les gros varans de Komodo. L'animal se serait échappé voici un mois lorsque sa propriétaire, récemment installée à Terrou, déballait ses cartons. Il serait donc resté un mois à l'extérieur, se nourrissant d'escargots et de petits rongeurs. La propriétaire, ayant fourni une facture d'achat de l'animal, a pu repartir avec son varan. On reste pantois de savoir quel type d'animaux vivent chez les particuliers !